A double tranchant sur la frontière du rêve

A double tranchant sur la frontière du rêve

Par Laurence de la Marck

Publié le 01/12/11
Collection Classique
Enola possède une beauté transcendante. C’est dans le Carré de Liège, lieu de dépravation où l’alcool coule à flot, qu’elle tente d’oublier ses nuits passées sous l’emprise des hommes, et que le liquide qui se répand avec perfidie dans ses veines l’aide à digérer la honte de ses actes.
Pourquoi ne parvient-elle pas à aimer ? D’où viennent ces angoisses nocturnes et cette peur incontrôlable face à ceux qui osent poser les mains sur son corps ? Sont-ils à l’origine de ces rêves atroces ? Ces questions nécessitent un saut dans le passé, un saut de seize années. Et c’est sans oublier ce père, une goutte ajoutée au mélange corrosif qui enflamme l’esprit d’Enola, détruite et décimée à seulement dix-neuf ans.