Adodélires

Adodélires

Par François Marmain

Publié le 10/01/14
Collection Classique
Voir en ce monde un gigantesque rien, ne plus s’y voir ou ne plus rien y voir, tout voir bouger soudain et ne plus regarder un monde où les baisers sont plus ou moins truqués, trompant ou bien trompés.
Regarder un sapin plus haut que l’incertain regard du ciel bleu le matin afin de n’être en rien comparé aux couleurs d’un parfum, ou bien se sentir seul et libre d’une vie appartenant à ceux voulant bien la saisir et y prendre un appui.
Ou tout aimer, ou bien tout détester, ne plus chanter, d’un coup devenir muet.
Le regard aperçu au hasard m’a rappelé un jour que jamais, tout est déjà fini, un autre emportera… le seul fruit.

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