Anesthésie, amour et fantaisie

Anesthésie, amour et fantaisie

Par Jacqueline Patriarche

Publié le 09/06/15
Collection Classique
Comme toutes les infirmières de l’époque, Françoise Lafleur est très demandée. Passionnée par son métier, elle sillonne Paris et sa proche banlieue chaque fois qu’un médecin anesthésiste ne peut assurer sa prestation en clinique ou à l’hôpital, parce que pris ailleurs, ou provisoirement absent. Le peu de médecins formés était insuffisant dans ces années où l’on donnait des anesthésies dites « modernes », expérimentées et peaufinées pendant la dernière guerre. Avec elle, on se penche sur ces « endormis » qu’elle surveille étroitement avec la plus grande attention, presque avec tendresse. Elle n’en oublie pas pour autant sa vie de femme, qu’elle veut libre, en assumant toujours dans son travail comme dans ses amours, ses actes et leurs conséquences.

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