Carnets d’Israël

Carnets d’Israël

Par Jean-Marie Pieri

Publié le 12/12/11
Collection Classique
Terre de beauté, terre du sang et de la sueur convoitée, terre ultime, promise au désir de tous. Ce sanctuaire, laissé en héritage, échappe à l’emprise du temps. Les hommes naissent et meurent, les générations passent, mais rien ne change. L’eau, la pierre, le sable du désert s’illuminent ; les arbres, la cime des forêts, la mousse des rochers scintillent au vent ; les montagnes, les plaines, les lacs chantent la mémoire des peuples, tissent un même manteau de vapeur pourpre. Un souffle franchit l’espace des temples, traverse les chemins, porte la parole par-delà les murailles, l’ombre du silence recouvre les collines d’un voile d’éternité et d’oubli. En dépit des luttes, des guerres, du mal qui gronde dans le cœur de la bête, le soleil toujours présent vient purifier les corps et restaurer les âmes de toute la misère du monde.