C’est le même décor

C’est le même décor

Par Carine-Laure Desguin

Publié le 26/03/15
Collection Classique
Dans une préface, presque une psychanalyse, Eric Allard dit de ces textes échos : « De Duras à Desguin… Quelque chose se passe… Carine-Laure Desguin assimile les mots à de la matière ductile qui n’engagent pas comme des paroles, qui ne sont l’instrument d’aucune idée… Il y a de la chanson, de la mélopée dans les histoires de Duras et les présents textes de Carine-Laure Desguin… »

… À l’issue du second texte, on lit cette phrase : « S’il n’y avait ni la mer ni l’amour, personne n’écrirait des livres. » Et personne ne serait là pour les lire, pour prolonger, recommencer sans fin le cycle de l’écriture qui, de Duras à Desguin, dans l’intervalle de leurs textes, dans ce qui les réunit par-delà le temps dans le même décor, saisit le lecteur dans le cercle heureux, revivifiant des mots. »

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