Charente l’adorable

Charente l’adorable

Par Jean-Marie Boutinot

Publié le 26/05/15
Collection Classique
Charente l’adorable, cela coule de source. Du menu flot caché dans les herbes du tardif printemps limousin à son embouchure, là où il happe l’océan, tout au long, « la lumière prend le fleuve à bras le corps ». Il suffit de se couler entre deux souches et l’on entre « dans le palais de mille et un miroirs ». Toute illusion est souhaitée. Toute poésie à saisir. Il peut arriver qu’un grondement vous dérange, vous réveille. D’où venaient-ils, « les soldats prompts à rire » ? L’empreinte de l’histoire s’effacerait trop facilement si le poète ne pensait « à relever ces hommes renversés dans le guéret ». Mais peut-être préférerez-vous vous « nouer à tout ce qui tournoie Mélusine sein ou papillon de nuit », et avec nous « fêter 36 noëls autant de carnavals » ?

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