Crise, dette, spéculation : tous responsables ?

Crise, dette, spéculation : tous responsables ?

Par Jean-Marie Jupont

Publié le 16/12/11
Collection Classique
Une dette publique, gigantesque, menaçant d’échapper à tout contrôle ; un appareil productif dépassé, peu compétitif et perdant régulièrement des parts de marché ; un commerce extérieur dont le déséquilibre ne cesse de s’accroître ; des citoyens arc-boutés sur un « modèle social » dont le pays n’a plus les moyens ; des dirigeants qui cherchent fébrilement – et pour l’instant sans succès – la solution aux problèmes qu’ils ont créés.
La France va mal. Les Français commencent à s’en rendre compte. Leurs dirigeants aussi, le Premier ministre déclarant que « le mot faillite n’est plus une abstraction ».
Pour tous, demain sera difficile. Il va falloir faire accepter à ce pays qu’on a bercé – et qui s’est bercé – de promesses et d’illusions, une baisse de niveau de vie importante et durable.
La déception sera à la mesure de ces illusions. Elle engendrera un sentiment de révolte, attisé par les prédicateurs de l’extrémisme et de la haine sociale.

Comment en est-on arrivé là ?

À l’aide d’un rappel détaillé des décisions politiques prises au cours des trois dernières décennies, Jean-Marie-Jupont décrit et analyse les rôles joués par les différents acteurs (système bancaire, agences de notation, gouvernants, médias, citoyens…) dans le scénario qui a conduit à la situation de la France d’aujourd’hui.