Côte d’Ivoire, en attendant la fin de l’harmattan

Côte d’Ivoire, en attendant la fin de l’harmattan

Par Roger Gballou

Publié le 02/01/14
Collection Classique
À l’image de l’harmattan, vent sec des pays désertiques et sahéliens, la rébellion ivoirienne est venue du nord et a traversé tout le pays pour embraser Abidjan, la capitale et bientôt toute la Côte d’Ivoire, faisant des victimes par milliers. Ce fut une rébellion longue, atroce et interminable. Une guerre commanditée de l’extérieur par des forces occultes. Une guerre qui a donné d’assister à un bal inédit, celui du maître français et des marionnettes.
Mais à l’instar de leurs ancêtres de l’époque de l’esclavagisme et du colonialisme, et malgré la violence inouïe qui leur est opposée, les Ivoiriens se sont dressés comme un seul homme face à l’imposture, vite rejoints par le peuple des indignés à travers le monde. D’Abidjan à La Haye en passant par nombre de capitales africaines et occidentales, un peuple fier et digne s’est levé pour combattre aux côtés de son héros, Laurent Gbagbo, porte-étendard malgré lui de cette lutte pour la conquête de l’indépendance économique et la souveraineté de l’Afrique.

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