Entre le jour et toute la nuit

Entre le jour et toute la nuit

Par Sofiane Bensid

Publié le 02/04/15
Collection Classique
« Avant d’être sur cette Terre… je sentis jadis que nous étions une seule âme… J’ai peur de te réveiller. Car j’ai peur de quitter mon rêve… Réponds à l’appel par tes ailes. Dans le brouillard de nuit il t’a accrochée… Quand tu voles, le silence tombe… C’est facile ; par mes sentiments, je grandis. C’est difficile de dire que c’est toi que j’aime. Je ne peux pas te dire que je t’aime… Car je le porte dans ma bouche, comme un papillon de lumière. Demain restera comme un souvenir éternel… Je te ramène avec moi et on quitte le village. Mes sentiments sont des prisonniers dans une cage, comme des oiseaux privés de liberté. J’attends que tu sois en colère et que ta colère augmente. La fraternité est un médicament : il faut éliminer la division. La maladie peut être guérie. »

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