Épître de Maya

Épître de Maya

Par Anunda Démétrius

Publié le 04/06/15
Collection Classique
« Regarde mon ami, on vous a éduqués à voir d’une manière raisonnée, cadrée, structurée, stérilisée et ordonnée. Dans ce cadre, l’inacceptable est devenu hors-la-loi. L’ordre est le maître-mot de la civilisation des hommes d’une certaine volonté. Moi, je n’ai pas à vous suivre, pourquoi le ferai-je, puisque je suis un animal ? ».

Écrivant à son ami, Maya retranscrit un constat sur l’habitude de la nature humaine, qui paraît être raisonnable. Une épître qui donne l’image d’un monde complexe et parfois inconscient. Dans le cercle de la vie, point de départ ni de fin, seulement une continuité d’exister qui s’écrit et crée une conscience, s’il y a lieu. En cela, l’union sociale est le cycle d’une vie, elle n’est pas que le visible mais aussi l’imperceptible. Par le produit de ce reflet, l’auteur dépeint son ressenti d’hier et d’aujourd’hui, des pensées qui unissent et non désunissent les hommes avec ce qu’ils ont du mal à intégrer. Car nous sommes heureux, nous avons seulement perdu l’innocence de notre nature, en raison d’une conscience pas suffisamment présente.

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