Et le petit esclave donna naissance à une déesse

Et le petit esclave donna naissance à une déesse

Par Alban Doppée

Publié le 17/04/15
Collection Classique
« Edmond tenta vainement de dégager du grabat sa vielle carcasse prématurément usée par un labeur excessif ; en s’aidant des deux coudes et au prix d’un effort inouï, il ne parvint qu’à soulever imperceptiblement les épaules, pour s’affaler rongé par une fièvre scélérate, haletant, le corps inondé d’une sueur poisseuse. »

… Edmond Albius vit ses misérables derniers instants, il se remémore les faits saillants de sa pitoyable existence, les vexations, les brutalités, les humiliations, les désillusions. Il revit ces moments magiques de sa découverte de la fécondation des fleurs de vanillier, qui apporta tellement de richesses à son ingrat de « maître » et à l’île Bourbon toute entière…

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