Grace à Khomeiny

Grace à Khomeiny

Par Omid Yekta

Publié le 30/04/15
Collection Classique
« A Téhéran, les taxis abondent. Ils sont de toutes les couleurs : jaune, orange, vert. Et de toutes les marques : Kia, Peugeot, Renault, Mazda et, bien sûr, Paykan la marque nationale. Au volant, il faut s’attendre à tous les genres de chauffeurs : les anciens salariés des usines étatiques qui font le taxi avec une Paykan reçue comme prime de licenciement ; les employés de l’Etat qui travaillent avec un véhicule de service ; les divorcés qui bossent dure après le boulot pour pouvoir verser les quelques milliers de pièces d’or qu’ils doivent payer à leurs ex, le Mehrieh. Pourtant, ce soir là, je n’étais pas sûr de pouvoir trouver un taxi aussi rapidement et facilement qu’à l’ordinaire. Il était environ minuit. En février, il fait un froid de canard. Téhéran était illumminée à l’occasion de l’anniversaire de la Révolution. Khomeiny était omniprésent, avec son regard figé et ses sourcils touffus. »

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