Il n’y a que les femmes pour aimer ainsi les hommes

Il n’y a que les femmes pour aimer ainsi les hommes

Par Jacky Casanova

Publié le 23/06/15
Collection Classique
Christine a quitté l’Algérie en y laissant ses espoirs, son pays et son mari, disparu le 5 juillet 1962 au détour d’une journée marquée par la violence et sans que le début d’une explication ne lui soit apporté. Installée en Provence, elle vit tiraillée entre les images de son pays natal, restées à jamais gravées dans sa mémoire et les relents de haine provoqués par la déchirure, jamais refermée depuis son départ précipité d’Oran. Sa fille Céline, sa conscience et le souvenir tellement présent de Paul, avec qui elle avait imaginé une vie de partage et de tolérance, la garderont sur le chemin de la raison.

Plus tard, le destin décidera de lui rendre ce qu’il lui avait emprunté, imaginant sans doute la rendre ainsi meilleure.

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