La déchéance du faux-bourdon

La déchéance du faux-bourdon

Par François Rozé

Publié le 14/08/12
Collection Classique
Le mâle de l’abeille, communément appelé faux bourdon fut, et est encore, le mal aimé de la ruche. Bien qu’il garantisse la pérennité de l’espèce, il finit toujours par être impitoyablement rejeté et par mourir, affamé et épuisé.
Romain Malet, manouvrier de son état, n’a pas eu de chance en se portant au secours de cette cavalière inanimée au bord du ruisseau de la Bigotière. La jeune femme qu’il a aidée n’est autre qu’Esther de Friardel, la fille d’un riche et puissant seigneur habitant une forteresse imposante et inexpugnable.
Le lien qui s’établit bientôt entre l’héritière et le jeune homme marque l’avènement d’une existence mouvementée où il jouera le rôle du faux-bourdon, attentif et dévoué mis au ban de la collectivité.