La lettre qu’il fallait

La lettre qu’il fallait

Par Robert Monier

Publié le 19/05/14
Collection Classique
À un élève qui lui demandait pourquoi la lettre beith ouvre la Torah, un rabbin répondit : « Parce que c’est la lettre qu’il fallait. Comment savons-nous cela ? Le texte saint, ses commentaires et la lettre elle-même nous l’enseignent. » Par l’étude ésotérique de la deuxième lettre de l’alphabet hébreu, l’auteur nous invite à voyager dans le monde de la spiritualité universelle qui est celui de l’Écriture Sainte.

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