La ligne de courtoisie, Nicolas Fargues,

La ligne de courtoisie, Nicolas Fargues,

 

 

 

Découvrez le dernier livre de Nicolas Fargues, La ligne de Courtoisie.

 

 

 

 

 

Le Mot de l’éditeur : La ligne de courtoisie

Incapable de lire les rapports humains autrement que sous l’angle de l’indifférence ou du vil intérêt de l’une ou l’autre des parties en présence, le narrateur s’entête, tout au long d’une errance de rencontres qui le mènera jusqu’en Inde du sud, à se montrer obligeant avec tout le monde et en toute circonstance. Il faudra à notre héros une épreuve supplémentaire de patience aux guichets de la Poste pour admettre enfin que la courtoisie, ce n’est pas ce que l’on demande à un homme pour mériter l’attention d’autrui.

Dans ce nouveau roman Nicolas Fargues, se saisissant d’un personnage en rupture de ban qui décide de tout quitter de sa vie française pour tenter une renaissance en Inde, explore une fois encore ces tendances à la pusillanimité et parfois à une certaine forme de servilité qu’ont la plupart de ses héros. Sans complaisance mais avec une lucidité qui confine à la cruauté entomologique, et en s’offrant aussi les joies d’un exercice de style peu banal.

La ligne de courtoisie, Nicolas Fargues, Roman (broché). Paru en 01/2012 : 15 €

One thought on “La ligne de courtoisie, Nicolas Fargues,”

  1. « La ligne de courtoisie » – Nicolas Fargues

    « La ligne de courtoisie » est le neuvième livre de Nicolas Fargues. De prime abord, ce roman est plein de drôlerie. Afin d’éblouir Léa, sa dernière conquête, le narrateur lui avait suggéré d’inviter à dîner, chez lui, ses meilleurs amis ; il s’était mis en frais, « écumant épiceries fines, … détaillants de décoration », fleuristes…, s’évertuant à passer pour « un type formidable ». Une heure après, une dizaine d’individus « aux épais souliers gonflés d’eau de pluie » débarquent « les mains vides », et s’installent chez lui, fumant cigarette sur cigarette… Ajoutons que cinq mois plus tard, Léa le quittait…
    Cette « ligne de courtoisie » est plus apparente que réelle. Le narrateur, pusillanime, souffre de la solitude, il est en rupture de ban ; à travers l’étude de son comportement, l’auteur excelle à débusquer les travers de la société contemporaine. Le roman de Nicolas Fargues est une comédie de mœurs corrosive, grave, très vivante, au style ampoulé, d’une précision complexe.

    Yvette Bierry, 03/02/12

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