La peau de Vacher

La peau de Vacher

Par Koq

Publié le 19/12/13
Collection Classique
Très médiatisée à l’époque des faits, savants et chroniqueurs en font tour à tour le même récit dans la littérature et sur la toile jusque dans notre siècle. C’est dans le troisième tiers du précédent que l’odyssée du Tueur de Berger fait l’objet d’une adaptation pour le grand écran, si unique en son genre qu’elle aurait pu s’imposer tel un chef-d’oeuvre à ne jamais désacraliser. Après un éphémère succès, le film tombe pourtant dans l’oubli avec les questions qu’il osait soulever, le public et la critique n’ayant retenu que la performance des acteurs et l’atmosphère de l’oeuvre dans son ensemble, comme si mettre en relief la forme et l’esthétique n’avait permis que d’occulter le fond du propos. Si l’oeuvre cinématographique entraîne encore l’imagination du spectateur dans un univers presque fantastique, c’est en effet parce que l’affaire Vacher paraît invraisemblable de bout en bout.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *