La rivière dort à l’ombre des grands vergnes

La rivière dort à l’ombre des grands vergnes

Par Serge Bassenko

Publié le 11/04/12
Classique
Roman foisonnant, pétri de méditations, de rêve, d’amour et de poésie.

Le berceau en est la Charente et sa douce et nonchalante campagne. Les acteurs, six camarades de pension, garçons et filles, issus d’un milieu d’artisans et de petits bourgeois, qui se retrouvent en vacances. Et le sujet, la quête ardente de la Vraie Vie.

Promenades, visites dans des régions voisines, rencontres multiples et étonnantes, et même les plus humbles tâches quotidiennes opposent intelligemment la vie normale, qui tend trop souvent à déshumaniser les hommes, et la vie personnelle, qui seule permet d’être soi-même, garante de la chaleur de l’amitié et de l’amour.

Désopilants raisonnements par l’absurde, extrême finesse psychologique des dialogues, poésie intense de la nature et mystères de la vie baignent dans un charme fou.