La Subversion du Personnage Dans le Nouveau Roman

La Subversion du Personnage Dans le Nouveau Roman

Par Hassan Sarhan

Publié le 12/05/15
Collection Classique
Il n’y a rien sur quoi les romanciers, les critiques mais aussi les théoriciens de la littérature s’opposent davantage que sur la notion de personnage. Certains y voient un référent possible à une personne. D’autres ne le considèrent que comme un effet du langage dépourvu de toute référence extratextuelle. En effet, la notion de personnage est fortement liée à la conception que se fait le romancier de la réalité. On sait, depuis Zéraffa, qu’à chaque fois qu’il y a une nouvelle conception de la personne, il y a une mutation dans la représentation du personnage dans le roman. Cette corrélation est révélatrice : c’est qu’elle signifie que le roman, de Balzac à Robbe-Grillet, a une seule et même préoccupation : exprimer l’homme.

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