L’Africanité : de Hegel à l’océan de l’indifférence

L’Africanité : de Hegel à l’océan de l’indifférence

Par Miki KASONGO

Publié le 03/07/15
Collection Classique

Aujourd’hui, plusieurs mythes-obstacles semblent s’immortaliser dans les esprits de différentes générations à propos de l’histoire de l’Afrique. Si pour Hegel, l’Afrique n’est pas une partie historique du monde, car elle n’a ni mouvement, ni progrès à montrer,  pour d’autres, jusqu’à David Livingstone, l’Afrique proprement dite n’avait pas eu d’histoire. La majorité de ses habitants étaient restés, durant des temps immémoriaux plongés dans la barbarie. C’est également dans cette logique de pensée que beaucoup d’autres encore continuent à croire que ce continent n’a rien donné à l’humanité, il n’a produit ni Euclide, ni Aristote, ni Galilée, ni Lavoisier. De ce fait même, ses épopées n’ont été chantées par aucun Homère. 

Comment relever ce défi de la façon la plus satisfaisante, la plus conforme aux règles de l’histoire ? Ce livre, par une vraie critique et une analyse approfondie, révèle à la fois la volonté et l’esprit idéologique de celui qui écrit l’histoire dite « universelle » ; il permet également aujourd’hui, de transcender ces barrages dressés contre l’Africanité, en proposant la voie de la justice qui doit être faite à l’histoire de l’humanité en vue d’une possible inter-culturalité.

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