Le fin mot des illusions

Le fin mot des illusions

Par Twème

Publié le 11/06/15
Collection Classique
La mélancolie de Twème nous emmène sur ses ailes. Leurs plumes délicates calligraphient la poésie qui jaillit d’une caisse familiale où a été enfoui le temps passé. Comme les grimaces d’un visage échappent à la pudeur, comme les mains dans le dos masquent une demande d’amour, l’écriture de Twème, « délocalisé en poésie », décline ses paysages intimes révélant des récréations enfarinées chez Lulu, des horizons ennuagés de nostalgie, des voyages jusqu’aux limites de la fuite du temps. Il dénonce « le néant d’une vie sans poésie » suspendant celle-ci « au triste aplomb d’une vaine délivrance ». Laissons nous bercer par ses mots qui défient l’opacité du sens et nous en délivre un nouveau. (Jocelyne Pelletier)

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