Le Sphinx aux gants blancs

Le Sphinx aux gants blancs

Par Hélène Gérardin

Publié le 24/04/15
Collection Classique
À la lueur du zénith tout-puissant, la suprême quintessence des Quatre Animaux resplendit telle une caresse divine. En silence. Ce silence riche des plus sublimes teintes sonores qui soient. Les mots ne sont jamais aussi forts que lorsqu’ils œuvrent pour l’unification, dans les embruns tant chéris où les éléments s’interpénètrent pour une régénération toujours neuve. Les chevaliers de l’Apocalypse brandissent tendrement leur Graal, car leurs mains pures, de blanc couvertes, ont effleuré la splendeur immaculée du Sphinx à la crinière d’ange. Un cœur qui bat nous est offert pour irriguer l’univers d’un flot originel à recouvrer. Et ce sont ses bribes qui, ici, tentent de faire frissonner l’âme d’une illumination joyeuse.

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