L’Eglise catholique en procès

L’Eglise catholique en procès

Par Hugues MIRCHER

Publié le 17/08/12
Collection Classique
Ce livre est né pour combattre, dans les mentalités, l’influence des idées sur l’histoire de l’Église catholique, reçues à partir de vérités tronquées, et même de calomnies, voire de silences délibérés sur certains aspects d’événements historiques impliquant des catholiques. Il ne manque pas aujourd’hui d’historiens sérieux et honnêtes ayant apporté par leurs œuvres des lumières nouvelles sur les quatre sujets de l’évangélisation de l’Amérique hispanique, des inquisitions, des guerres de religion en France et de l’héritage romain de l’Église catholique. Mais qu’ils soient chrétiens eux-mêmes ou non, leur esprit scientifique et leur rigueur intellectuelle leur interdisent d’affirmer quoi que ce soit de nouveau, sans preuve et sans argumentations étayées par les archives connues ou redécouvertes. Ce qui, in fine, donne des livres difficilement accessibles pour nos contemporains privés de culture historique par notre société, peu soucieuse du passé, car orientée vers l’utilitarisme à court terme et la croyance au seul avenir d’un progrès indéfini. D’où l’idée de présenter des abrégés sur les sujets évoqués, à partir de l’œuvre de l’historien Jean Dumont, L’Église au risque de l’histoire. Ainsi, à nos contemporains pressés, sont offerts en vingt-cinq pages pour chaque sujet l’essentiel de tous les faits importants, souvent travestis ou ignorés dans l’histoire caricaturale que véhiculent tous les médias de grande diffusion, parfois même les encyclopédies et autres dictionnaires. Au lieu de slogans simplistes ou faux, toute la vérité, rien que la vérité, permettant au catholique, vis-à-vis de tous ceux qui lui en demandent raison, de justifier la foi qu’il professe, souvent comme héritage de ses aïeux. Comme M. Dumont ne le cache pas, ces derniers, comme nous le sommes, ont été faibles et pécheurs, mais le plus souvent, ils en étaient conscients suffisamment pour se repentir et n’ont donc pas attendu que nous frappions notre coulpe sur leur poitrine. Et très souvent, ils ont su mourir pour cette foi. Ce n’est donc que justice de leur rendre ce minimum de réhabilitation qu’est la vérité sur leur vie dans la foi. Nous espérons que ces abrégés y contribueront en atteignant les catholiques d’abord, mais aussi tous les hommes et femmes de volonté droite.