Les derniers jours de nos pères, Joël Dicker

Les derniers jours de nos pères, Joël Dicker

 

Avec Les derniers jours de nos pères, Joël Dicker avait déjà été remarqué.

Il a reçu deux prix, passés plus inaperçus, le prix Erwan Bergot, prix littéraire de l’Armée de Terre et le prix du roman des écrivains genevois.

Après le succès de La vérité sur l’Affaire Harry Quebert, Goncourt des lycéens et prix de l’Académie Française 2012, Joël Dicker devient à 27 ans un écrivain très en vue !

 

 

La note de l’éditeur : Les derniers jours de nos pères

Londres, 1940. Soucieux de pallier l’anéantissement de l’armée britannique à Dunkerque, Winston Churchill a une idée qui va changer le cours de la guerre : créer une branche noire des services secrets, le Special Operation Executive (SOE), chargée de mener des actions de sabotage et de renseignement à l’intérieur des lignes ennemies et dont les membres seraient issus des populations locales pour être insoupçonnables. Du jamais vu jusqu’alors.

Quelques mois plus tard, le jeune Paul-Émile quitte Paris pour Londres dans l’espoir de rejoindre la Résistance. Rapidement recruté par le SOE, il est intégré à un groupe de Français qui deviendront ses compagnons de coeur et d’armes. Entraînés et formés de façon intense aux quatre coins de l’Angleterre, ceux qui passeront la sélection se verront bientôt renvoyés en France occupée pour contribuer à la formation des réseaux de résistance. Mais sur le continent, le contre-espionnage allemand est en état d’alerte…

L’existence même du SOE a été longtemps tenue secrète. Soixante-cinq ans après les faits, Les Derniers Jours de nos pères est un des premiers romans à en évoquer la création et à revenir sur les véritables relations entre la Résistance et l’Angleterre de Churchill.

Les derniers jours de nos pères, Joël Dicker – Roman (broché). Paru en 01/2012 : 19€

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