Les vertiges du grand zazou

Les vertiges du grand zazou

Par François Rozé

Publié le 16/08/12
Collection Classique
Le terme « zazou » désigne, pendant la dernière guerre, un jeune homme un peu farfelu manifestant une passion immodérée pour le jazz et qui exprimait son opposition face à l’occupant par des tenues excentriques et des pensées non-conformistes.
Gauthier, jeune homme de 21 ans, issu d’une famille de riches industriels sous l’Occupation, n’est pas, à proprement parlé, un snob : c’est plutôt un coureur de jupons. On le taxe d’un patriotisme dont il ne se défend pas.
Il apprécie démesurément la gent féminine, en particulier la belle Judith, Juive opposante activiste, mais, aux yeux de Gauthier, simplement l’affriolante fille de l’industriel en mercerie, qui est le confrère de son père. C’est au sujet de ces flirts qu’il se fait piéger une première fois ; on l’envoie alors en mission périlleuse d’agent secret. Et quand on met le doigt dans l’engrenage…