L’espoir du vivant

L’espoir du vivant

Par Max Polge

Publié le 26/04/12
Classique
Dans ce roman, Max Polge fait quelque fois référence à ses deux précédents livres. Les montagnes du Sud dont ce hameau cévenol a servi de cadre, pendant les guerres de religion du XVIIIe siècle, soit 250 ans auparavant. Ensuite, Le Hussard et le secret de la Margeride dont un personnage de ce roman est le descendant direct, mais c’est aussi un hommage à l’esprit de résistance des Cévenols. Le mot « résister » a été gravé dans la pierre de la tour de Constance, par Marie Durand et ses compagnes qui ont passé des années enfermées dans cette prison pour « les femmes de la religion protestante ».