Mariette de Bastelica

Mariette de Bastelica

Par François Rozé

Publié le 22/06/12
Classique
J’appris à cette occasion que Francesco Simoni et André Colombani avaient été exécutés par des rivaux (on n’en était pas sûr), lors d’une rixe sur le cours Napoléon, après un échange de coups de feu.
J’avais probablement été à l’école avec un de leurs parents, à ces deux lascars, quand je fréquentais le premier cours élémentaire où nous nous retrouvions à une vingtaine d’écoliers et d’écolières.
Après, nous devions aller en pension, loin de nos familiers.
Je tombais donc en plein drame.
Du coup, pour essayer de vendre la demeure ancestrale, je n’allais pas bénéficier de circonstances trop favorables, sans doute. La vie est ainsi faite : on n’y peut rien changer. L’ambiance allait peut-être s’en ressentir après ce deuil frappant conjointement deux familles.
C’est entendu : après, quand j’ai appris les détails de la tuerie, il s’agissait probablement d’une affaire crapuleuse. La police n’avait pas pu dégager les raisons pouvant expliquer clairement ce règlement de compte.