Mélancolie vandale, Jean-Yves Cendrey

Mélancolie vandale, Jean-Yves Cendrey

 

 

 

Dans Mélancolie vandale, Jean-Yves Cendray trace un portrait féroce de Berlin. Il y décrit une ville et des habitants névrosés, incapables de se défaire des traces de son histoire.

 

 

 

 

Le Mot de l’éditeur : Mélancolie vandale

Dans Berlin réunifiée, Kornelia Stumpf, cinquante-trois ans, fille d’un fervent communiste ex-employé de la Stasi, traverse dans les deux sens un Mur qui n’existe plus en proie à des nostalgies bancales et à des désirs désordonnés, entre sexe de la dernière chance et douteuses extases matérielles. Hommage grinçant et désabusé à une ville emblématique, un roman baroque et tragique en forme d’élégie qui, laminant les mythologies de la défunte RDA comme les illusions de l’Allemagne nouvelle, dresse l’impitoyable cartographie d’un monde gangrené par une mémoire désormais assujettie à une marchandisation décomplexée et vorace.

Mélancolie vandale, Jean-Yves Cendrey, Roman (broché). Paru en 12/2011 : 18,80 €

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