Mes larmes, mon encre

Mes larmes, mon encre

Par Abdou Simon Senghor

Publié le 23/04/14
Collection Classique
Les larmes que nous versons sont souvent l’expression d’une tristesse ressentie. Mais elles peuvent aussi être l’expression d’un bonheur intense, d’une joie immense. L’homme a une nature hybride et il doit savoir privilégier l’état qui protège, égaye sa vie et la rend positive. A côté de l’expression duale des larmes, il possède des qualités et des défauts. Pourtant ces défauts peuvent s’avérer être des qualités quand ils lui permettent de se rendre compte de son imperfection et le poussent à se corriger. Pour l’homme souffrant qui ne croit plus au bonheur, il faut une espérance pour restaurer sa joie de vivre et la charité peut l’y aider car, dès l’instant qu’elle féconde la souffrance, elle la rend utile. Cette souffrance devient un terreau d’espérance.

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