Mon chemin de croix

Mon chemin de croix

Par Bernard Jeault

Publié le 10/08/12
Collection Classique
Bernard Jeault, le « dentiste des pauvres », avait cru pouvoir mettre ses talents professionnels au service de tous : aucun dépassement d’honoraires pour des prestations à la pointe du progrès et soins gratuits pour les plus démunis. Installé à Autun dans une clinique conçue pour allier technologie de pointe et confort maximal des patients, il s’était fait apprécier d’une large clientèle locale et régionale. Jusqu’à ce que ses confrères et le puissant Ordre des dentistes, prenant ombrage de son succès, mettent tout en œuvre pour provoquer la faillite de son entreprise. Réfugié à Igornay, petit village proche d’Autun, il y ouvrit un cabinet rural. L’Ordre des dentistes, faisant preuve d’un acharnement proprement stupéfiant, l’exclut alors de la profession, le réduisant à la ruine.