Mouvances et fragments de souvenirs

Mouvances et fragments de souvenirs

Par Ahmed Khireddine

Publié le 29/04/14
Collection Classique
1920, le récit débute par une situation de sinistre, juste au sortir de la première guerre mondiale dans un contexte où se conjuguent une atroce famine, une terrible épidémie de typhus, et le poids de l’oppression coloniale.
Dans ce décor de misère évolue un jeune homme ordinaire, effacé. Le garçon est dépeint comme un être instable, à la nature mélancolique et à la vie chaotique, poursuivant la chimère d’un bonheur jamais atteint. Tout au long de son parcours erratique, ses objectifs lui paraissent insaisissables à l’image des jours qu’il traverse. Le pauvre hère tente de forcer le destin en courant désespérément dans tous les sens.
La narration se termine par une fin de vie et un tableau de fin d’époque, point de rupture et rejet définitif de la domination coloniale française en Algérie, et ce dès le déclenchement de l’insurrection générale le 1er novembre 1954.

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