Nous étions joyeux

Nous étions joyeux

Par Serge Bassenko

Publié le 30/12/11
Classique
Découverte de l’amour par deux adolescents à peine pubères.

Les deux amoureux sont avides de se connaître – par eux-mêmes, et non à travers les opinions d’autrui. Ils découvrent que le mensonge est un droit, qui protège la vie personnelle, et que leur vie leur appartient.

Bons élèves, ils s’entendent très bien avec leur entourage. Mais les autres s’inquiètent pour eux, car ils estiment que les deux jeunes n’ont pas encore l’âge d’aimer.

Les deux adolescents, perturbés de toutes ces pensées troubles qu’ils devinent, découvrent que le mal n’est pas le fait d’avoir des enfants, mais bien le désir d’en avoir, parce que le désir est plus fort que tout, effrayant car incontrôlable. Les enfants viennent du désir, et non des convenances.

C’est en pleine conscience que les deux amoureux décideront d’accomplir leur vie, c’est-à-dire leur amour.

Le récit est plein d’émotion et de suspens, de fraîcheur et de passion, et tel sans doute qu’on aurait voulu l’avoir vécu soi-même.