Nous-y sommes…

Nous-y sommes…

Par Patrick Peltier

Publié le 16/05/12
Classique
Le 31 octobre 2011, la population mondiale a franchi le seuil astronomique des sept milliards d’êtres humains. Alors que rien ne va, la démographie continue sa progression et nul ne sait jusqu’où cela ira.
Dans ce livre, je me transporte un siècle et demi plus tard, dans les années deux mille cent cinquante. Nous sommes alors vingt milliards d’habitants sur cette planète à bout de souffle, à l’agonie. Les problèmes rencontrés et plus ou moins surmontés dans les années deux mille sont devenus bien dérisoires.
La violence qu’on découvre au fur et à mesure des pages, fait que sans doute, il choquera de nombreux esprits. Peut-être même bouleversera-t-il de nombreuses idées reçues qui cependant, apparaissent déjà dans notre société.
En deux mille cent cinquante tout est différent. L’égoïsme des gens, la peur de l’autre et la survie quotidienne rendent les gens agressifs. Leur méfiance tourne à la paranoïa et les incidents se multiplient.
Le vieillissement de la population, les retraites, les déchets qui s’accumulent dans des proportions dangereuses, l’eau douce qui se raréfie et les océans qui gonflent poussent des peuples entiers à migrer vers d’autres « eldorados », plus loin, plus haut.
Les religions, si différentes les unes des autres, ne cohabitent pas aussi bien que l’on voudrait nous le faire croire. Ce livre aborde tous ces sujets et bien d’autres encore sans tabou.
Les mesures extrêmes imaginées doivent nous mettre en garde. Peut-on rester les bras croisés et laisser les populations augmenter de façon désastreuse et désordonnée? Faut-il pour autant prendre le problème du contrôle des naissances et de la démographie à bras le corps?
Au terme de ce livre, la population mondiale est ramenée, de la manière la plus dramatique et aléatoire possible, à trois milliards d’habitants.
Ici, pas de génocide car tous les pays, toutes les races sont concernés. On ne parle plus de couleur de peau, de race ou de religion, on supprime simplement par millions des êtres humains pour espérer sauver, s’il n’est pas trop tard, l’espèce humaine.
Faudra-t-il en arriver là un jour ?