Ouvéa, la République et la morale de Philippe Legorjus

Ouvéa, la République et la morale de Philippe Legorjus

 

 

Ouvéa, la République et la morale de Philippe Legorjus est le livre qui a inspiré le film de Mathieu Kassovitz, L’ordre et la morale.

 

 

 

 

Une vision tout à fait subjective des événements qui se sont déroulés à la grotte d’Ouvéa en Nouvelle Calédonie.

Le film fait déjà polémique avant même sa sortie.

Le Figaro s’en est fait l’écho dans son dernier numéro du Figaro Magazine : « L’Ordre et la Morale, le film de Mathieu Kassovitz sur la prise d’otages d’Ouvéa, en avril-mai 1988, sort mercredi sur les écrans. En choisissant jusqu’à l’exaltation le point de vue unique de Philippe Legorjus, ex-patron du GIGN, il tourne résolument le dos à la réalité historique».

 

Résumé : Ouvéa, la République et la morale de Philippe Legorjus

Avril 1988, île d’Ouvéa, Nouvelle-Calédonie. Vingt-trois gendarmes sont pris en otage par des indépendantistes kanaks qui veulent faire entendre leur cause. Pour rétablir l’ordre, la France envoie 300 militaires dont les troupes d’élite du 11e choc et le commando de nageurs de combat Hubert, tous deux spécialistes des coups de force. A leurs côtés, le GIGN, les supergendarmes tout aussi performants, connus comme les as de la négociation. Car, avant de faire parler les armes, des pourparlers sont engagés. Deux hommes se font face : le capitaine Legorjus, commandant du GIGN, et Alphonse Dianou, un indépendantiste kanak, à la tête des ravisseurs.

Mais rien ne va comme prévu. Au cœur d’une cohabitation houleuse, entre les deux tours de l’élection présidentielle, les enjeux sont trop politiques. Paris joue un double jeu. Les évènements s’emballent jusqu’à l’issue fatale : l’assaut donné le 5 mai fera 21 morts. C’est ce drame que nous raconte de l’intérieur le capitaine Legorjus. Une histoire vraie qu’il a vécue au plus près, seul témoin au contact de tous les protagonistes : les militaires, souvent divisés sur l’éthique et la méthode, François Mitterrand et Jacques Chirac au paroxysme de leur affrontement et, enfin, les Kanaks désunis. Plus de vingt ans après les faits, il parle pour la première fois des exécutions sommaires après l’assaut et montre qu’une sortie pacifique aurait pu éviter un bain de sang. Un récit choc où la valeur du sacrifice prend tout son sens quand la politique démissionne.

 

Il faudra garder à l’esprit le caractère très personnel de ce récit en lisant ce livre du capitaine Legorjus. Des points de vue contradictoires circulent….

 

Ouvéa, la République et la morale de Philippe Legorjus : 18,90€

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