Pleins feux sur la schizophrénie

Pleins feux sur la schizophrénie

Par Grégory Séraphin

Publié le 07/07/14
Collection Classique
Pleins feux sur la schizophrénie est un essai philosophique qui traite du sujet de la schizophrénie paranoïde, des grands artistes schizophrènes (Nash, Van Gogh, Nijinsky) et des liens d’interconnexion qui existent entre la schizophrénie et la solitude, la solitude et la créativité artistique, la créativité et le génie. Sont analysées les hallucinations auditives (symptôme fréquent) qui sont assimilées à de la médiumnité involontaire, à des dons paranormaux et parapsychiques, nés de pouvoirs extrasensoriels. La dimension mystique, idéaliste, géniale et artiste des schizophrènes est clairement mise en évidence. L’auteur attaque la psychiatrie, la qualifiant de « satanique », parce que empêchant l’émergence de l’émotionnel et du sexuel, en inhibant les schizos à l’aide des neuroleptiques.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *