Pour que la terre s’en souvienne

Pour que la terre s’en souvienne

Par Webert Charles Jean Watson Charles

Publié le 11/07/12
Classique
C’est sans doute en cristallisant l’intention de se mouvoir dans la persistance de son rapport aux choses que le poète se montre plus présent, plus vivant, vibrant. Densité de verbes, jeux d’encre et de regard, poussées de fuite, justesse de l’expression expériencielle, Wébert et Jean Watson, avec un coeur arrêté comme un vieux moteur, se battent mécaniquement contre le silence générateur de néant, pour que la terre s’en souvienne. Par une volonté métallique, antiplastique, le monde serait à refaire dans la crudité de rêves invaginés. (DUCCHA)