Prisme et corps de fer

Prisme et corps de fer

Par Nicolas Plazanet

Publié le 17/12/13
Collection Classique
On prend un objet, on s’arrête, on le regarde, puis on va essayer de voir, deviner, substituer son sens physique, métaphysique, intellectuel, ses prolongations ; comme si l’on renversait un pot de peinture sur une toile blanche et que, avec un pinceau, on étirait les couleurs et l’inspiration.
On met alors l’objet à terre, on en tire des sens opposés et multiples, jusqu’à ce que, comme la peinture, un sens s’éclaire à nous et nous éblouisse d’une force obscure, née de ce fatras complexe.
Les poèmes de ce recueil sont nés de ces pensées. Ils sont une réflexion sur la société, ses strates, sur le sens de la vie, de ce que l’on croit, vrai ou faux, du faux nourri dans le vrai, et vice versa, des contraires qui s’attirent et se marient, d’un objet que l’on regarde dans un prisme, et de l’uniformité de cette tendance. Des liens se créent alors entre ces poèmes, chacun trouvant leur sens dans ceux qui les précèdent, les passés font de même avec les présents, et les futurs en annoncent d’autres.
Un parcours fait de références et de métaphores unies dans une même logique.

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