Tous les soirs, jusqu’au matin.

Tous les soirs, jusqu’au matin.

Par Lionel Degouy

Publié le 04/06/15
Collection Classique
Le pourpre, tout à la fois sombre et criant, donne à rêver d’amours cruels qui parfois deviennent salvateurs, tant l’ennui nous menace, de façon certaine, par des liaisons bien trop frileuses, trop objectives, trop mesurées, trop prévisibles. Il faut ici se laisser porter par l’immuable, là où le temps se pose pour laisser place à la mélancolie, l’errance, et pour finir, la liberté. Toutes ces œuvres sont là pour nous rappeler comment nous nous laissons happer bien trop souvent par d’incommensurables courses, incessantes et folles, vers on ne sait trop qui, vers on ne sait trop quoi. À nous, donc, de savoir profiter de ces furtives évasions vers des mondes multiples, aptes à nous transporter au-delà de nous-mêmes.

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