Une nuit pendant la vie

Une nuit pendant la vie

Par Robert Tirvaudey

Publié le 02/08/12
Classique
Ces poèmes ne sont pas à proprement parler des poèmes. Non que la versification fasse défaut, c’est qu’il s’agit de tenter de présenter l’Homme en son humanité. La poésie est désormais là inscrite dans la subjectivité, l’intériorité de ce que nous sommes tous. C’est là consonance et allitération, le tout se transporte dans une autre diction : celle de l’être-même de l’Homme en sa posture. Sommes-nous maîtres de ce qui advient ? Il est presqu’entendu que nous sommes perdus, mais le poétique n’est-il pas la voie(x) salvatrice ? Hölderlin dira : « Là où croît le danger, advient ce qui sauve ».